UN CAMION BENNE REMPLIT EN QUATRE HEURES

Il est 10 heures de dimanche. L’agent en charge de ramasser les “saloperies” des habitants a déjà rempli sa benne. En fait chaque tournée révèle ses surprises. Certains habitants sont sans limite. Des sacs poubelle jetés un peu n’importe où. Des sommiers, des WC, des matelas, des gravats… Quelquefois un agent nettoie et à peine parti les canettes sont déjà à terre.

ET SI LES POLITIQUES DONNAIENT L’EXEMPLE

Malheureusement les élu(e)s ne donnent pas assez l’exemple. Ceux(celles) qui se baladent en ville, pas tous doivent soi tourner la tête soit ne pas avoir de la propreté la définition du Larousse. Il ne nous viendrait pas à l’idée de faire visiter à des amis la rue Salengro. Parce que nous avons honte. Et les élu(e)s aussi devraient être scandalisé(e)s. Il nous parait plus urgent de “réhabiliter” la Ville que de le faire pour un château que personne n’a connu qui n’amuse qu’une poignée d’habitants du reste.

Cela dure depuis des décennies mais d’année en année le phénomène s’amplifie. Pour quelques centaines d’euros il serait possible d’occulter chaque vitrine de locaux vides et abandonnés en mettant du film pour cacher la misère.

UNE QUESTION D’HYGIÈNE

Se pose un autre problème, à savoir les risques sanitaires. Les fientes de pigeon peuvent transmettre plusieurs maladies graves par inhalation de poussières contaminées ou par contact direct. Parmi elles la Cryptococcose, infection fongique grave causée par un champignon présent dans les déjections, pouvant provoquer des méningites ou des atteintes pulmonaires sévères.
D’autres entrainent une infection bactérienne qui se caractérisent par des symptômes proches d’une grippe sévère, voire des pneumonies.
La Salmonellose : (gastro-entérites) ou la Pneumopathie d’hypersensibilité : (inflammation chronique des poumons liée à l’inhalation prolongée de poussières de fientes séchées. Et pourtant certains alimentent encore les pigeons, notamment à la confluence, voire en pleine ville. On imagine les gamins touchant les grilles de magasin…avant de mettre la main à la bouche.

LA RUE PRINCIPALE DE NOTRE COMMUNE

Du moins elle l’était. On se demande comment Guinot a pu s’installer à la place de Passion beauté. Si cela continue les clients devront se promener avec des masques. Il y a parait-il un nouveau développeur économique et peut-être que pour les commerçants et les clients le dossier mérite d’être discuté.

La SNCF devrait être mise en demeure de nettoyer ses espaces. Rue Victor Hugo, sur le petit parking des rats écrasés ou se “promenant” ne sont pas rares.