D’abord nous avons une réponse sans réserve. Oui. Car, si les propos de Brigitte Macron tournent en boucle on en oublie la raison.

Et on ne peut pas occulter l’origine de l’affaire. Une fois de plus des militantes se permettent de perturber un spectacle. Rien ne peut le justifier. Surtout pas contre un artiste deux fois relaxé par la justice. A moins de considérer que toute personne « jugée » doit être considérée comme définitivement exclue de la société. Condamner par la rue, par la rumeur. Oui, cela existe dans certains pays.

Ce qui nous fait sourire, et c’est bien la seule chose, c’est que ces quatre militantes ont co-financé le spectacle de l’humoriste en achetant leurs places.

Ne pas respecter des décisions de justice ! Alors, juste à l’échelle de notre commune Givors, il nous faudrait exclure des dizaines d’habitant(e)s. Ceux qui ont été condamnés mais aussi ceux qui ne l’ont pas été, mais contre lesquels une plainte a été déposée. Pour notre part nous estimons, qu’il s’agisse de politiques ou de « simples » citoyens, qu’une fois une peine passée, il faut réhabiliter.

D’autre part il est facile d’applaudir les actions souvent ridicules lorsqu’elles se produisent loin de chez soi. Jamais nous n’avons entendu nos élu(e)s Verts condamner dégradations, insultes et autres. En fait à Givors jamais nous n’avons entendu les Verts. Surtout pas pour venir au secours d’habitants. Pour « féliciter » des délinquants par idéologie oui.

Imaginons la déambulation récente et sympa à Givors, avec les élèves de la ville, soudainement « agressée » par des messages d’extrême droite! Imaginons une séance du conseil municipal perturbée par le jet de boules puantes! Imaginons le maire entartré par une poignée d’activistes! Imaginons des idiots barbouillant un équipement municipal! Imaginons, que pour des raisons diverses, les Soulèvements de la terre fassent de la ville une annexe de Saint-Soline! Imaginons. Imaginons! Imaginons!

Loin de chez soi ce n’est pas très grave. Mais quand certains veulent mettre le feu à la mairie, là les délinquants ne sont pas, et heureusement, excusés.

En fait si les LFI, par leurs discours trop souvent ridicules, font monter le RN « certaines » féministes font du mal aux « féminines » en dévoyant des causes au demeurant justes et indispensables.

CROIRE LES FEMMES SUR PAROLE ! PAS PLUS QUE LES HOMMES, QUE LES ENFANTS…

Cette catégorie de féministes part d’un préalable: les hommes ont toujours tort. Celles-ci en fait détestent le « mâle ». Iraient-elles jusqu’à acquitter les leurs tuant leurs enfants car « femmes » ? C’est grave mais on se demande si certaines n’en sont pas là. Pour notre part nous croyons à priori tout le monde mais nous ne signerions un chèque en blanc ni aux hommes, ni aux femmes, ni aux enfants dans le cadre d’une affaire. Nous ne légitimons que les décisions de Justice. Même si quelquefois nous ne les comprenons pas.

Si Ary Abittan, blanchi, ne peut plus se produire, si sa vie sociale lui est refusée alors, en poussant à l’extrême c’est la fin des artistes, des politiques, des ouvriers, des patrons… Bref c’est la fin de la société et de la République telle que nous la reconnaissons.

SALES CONNES: UNE PREMIÈRE DAME NE DEVRAIT PAS

Quand on a enfin expliqué la genèse de l’affaire de la Première dame de France, celle-ci a t’elle eu raison de traiter de « sales connes » ces militantes ? Bien sûr que non. Elle avait le droit de le penser, d’ailleurs nous le pensons aussi, mais son commentaire n’avait pas lieu d’être. « Sales » est une insulte ! Mais Abittan violeur » est une diffamation. Ces quatre militantes devraient être mises en examen. le sont-elles ? Et si tel était le cas on imagine déjà les pancartes devant un tribunal!

Qui n’a pas côtoyé des « salauds » dans sa vie ? Le féminin existe. Nous avons aussi connu « une » « salope ». Et c’est largement assez pour réclamer une égalité « hommes-femmes » dans tous les domaines. N’est-ce pas ce que réclament les femmes ?

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