On l’a dit, on met quelquefois une pièce pour en savoir plus ! Quitte à partir dans la science-fiction. On peut affirmer que Fabrice Riva n’ouvrira pas de local et celui-ci pourrait faire une campagne que seul un candidat d’extrême-droite peut faire. Prendre le socle du RN et de ses satellites et tenter de l’augmenter de quelques points. Et surtout ne pas faire baisser le score « naturel », ce qui pourrait expliquer que Riva a pour le moins adouci ses prises de position.
En 2020 Mellies arrivait deuxième avec 22,84% de voix… alors qu’il y avait six listes et avec 89 voix de plus que le futur maire . Depuis le RN n’a cessé d’augmenter dans les élections intermédiaires pendant qu’à Givors la fracture sociologique, idéologique et religieuse semble s’être élargie.
S’il se présente à la Municipale il ne faudra pas s’attendre à ce que Riva fasse une campagne à l’aulne de celles de ses adversaires. Que ses colistier(e)s soient ou non connu(e)s de la population, qu’il multiplie ou non les tractages, les présences sur le marché… tout cela ne changerait pas fondamentalement les choses pour ce candidat. On se demande d’ailleurs si les aller-retour dans les allées des marchés portent leurs fruits.
On peut également dire, et cela c’est certain que Fabrice Riva ne sera pas tête de liste de Lônes et coteaux pour la Métropolitaine, qui sera dirigée par Cécile Patout mais qu’il soit absent de celle-ci nous étonnerait. Il peut concourir pour les deux élections. La candidate avait lors des Législatives 2024 obligé le NFP de se coucher dans la 10ème circonscription ayant obtenu 31,2% des voix. La professeur de lettres de 36 ans pourrait troubler le jeu.
La tendance du moment. Riva pour une campagne municipale atypique et une place sur la liste Métropolitaine.
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