Si Maville ne comprenait pas une telle communauté marocaine on dirait qu’elle ressemble à une porcherie. D’ailleurs le porc ne fait pas recette. Pas une boucherie -charcuterie -traiteur traditionnelle comme on dit, parce qu’européenne soulèverait des débats. La sémantique est importante. Encore plus depuis le carnage commis par les terroristes du Hamas lors de ce qui devait, et qui était, une belle fête israélienne. Très importante la sémantique. Suivant comment est prononcé le mot Arabe pour qualifier un Arabe il s’en trouvera toujours un, ou une pour se sentir agressé(e).

Mais revenons à notre porcherie, parce que c’en est une. Pour le coup ma commune n’est pas l’unique responsable devant partager les dégâts avec la Métronome de Tigre. Dirigée par des Verts avec bien peu de partage. La Métronome décide, les élu(es) locaux s’exécutent. Et s’ils veulent être honnêtement subventionnés, et ils le veulent, ils doivent subir des projets aberrants de Grégory Bernard, un président dont l’humour est égal celui d’une huître. Pourquoi une huître! Nous ne voudrions pas les insulter. Pourquoi pas. Bref GB, comme on l’appelle parmi les fans qui ne l’ont pas lâché, n’est pas le personnage avec lequel nous partirions en vacances. Même pas en week-end. Il porte sur lui, pour l’avoir rencontré une fois, son aversion du petit peuple.

Donc GB est en grande partie responsable de l’état de la Ville. Il fut un temps, quand on les appelait encore cantonniers sans le moindre risque de procès, les agents municipaux faisaient plutôt bien leur travail, du moins ils le faisaient le mieux possible. Avec amour serait peut-être exagéré, car ramasser la « merde » des autres n’est pas forcément un sacerdoce.

Le nouveau shérif de Maville n’est pas parvenu en cinq ans à renverser la tendance. Le Mavillois, la Mavilloise ne donnant pas sa part aux chiens, est capable de cracher par terre à vingt centimètres de vos godasses, continue à penser qu’une canette de coca peut donner à terme un « cocatier », qu’un papier gras sera lavé par la prochaine pluie et qu’il n’est pas si grave de jeter, quelquefois par la fenêtre, un matelas, voire même avoir l’impression de faire une B.A. car, même éventré, cela sera toujours mieux que dormir à même le sol. Car Maville abrite aussi des SDF. Ainsi il arrive que l’un d’eux prenne un urinoir dans le sens inverse de la vocation que Jacob Delafon avait imaginé. A savoir y chier au lieu d’y pisser.

Et puis il y a ces décharges sauvages naissant un peu partout, et qui, pour ne pas avoir toujours été avortées à temps, deviennent de véritables plaies à ciel ouvert. Avec des directives débiles données par la Métronome à ses agents chargés de ses déchèterie les choses ne peuvent pas vraiment s’arranger. Que votre stock de vieille peinture dépasse le poids autorisé il vous faudra faire plusieurs aller-retour, bonjour l’empreinte carbone, pour vider vos restes de barbouillage.

Bref Maville est sale. Pas aidée par la Métronome de Tigre qui économise sur les collectes de déchets, mais pas sur des fondamentaux. L’étendage géant de la place Mochecour en étant l’un des exemples le plus parlant.

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